Les romans de janvier-février 2018

 

L’ordre du jour © Actes Sud

Auteur : Eric Vuillard

Titre : L’ordre du jour

Edition : Arles (France) : Actes Sud, 2017

Résumé éditeur : « L’Allemagne nazie a sa légende. On y voit une armée rapide, moderne, dont le triomphe parait inexorable. Mais si au fondement de ses premiers exploits se découvraient plutôt des marchandages, de vulgaires combinaisons d’intérêts ? Et si les glorieuses images de la Wehrmacht entrant triomphalement en Autriche dissimulaient un immense embouteillage de panzers ? Une simple panne ! Une démonstration magistrale et grinçante des coulisses de l’Anschluss par l’auteur de Tristesse de la terre et de 14 juillet. »

Quatrième de couverture : « Ils étaient vingt-quatre, près des arbres morts de la rive, vingt-quatre pardessus noirs, marron ou cognac, vingt-quatre paires d’épaules rembourrées de laine, vingt-quatre costumes trois pièces, et le même nombre de pantalons à pinces avec un large ourlet. Les ombres pénétrèrent le grand vestibule du palais du président de l’Assemblée ; mais bientôt, il n’y aura plus d’Assemblée, il n’y aura plus de président, et, dans quelques années, il n’y aura même plus de Parlement, seulement un amas de décombres fumants.  »

 

La symphonie du hasard © Belfond

Auteur : Douglas Kennedy

Titre : La symphonie du hasard. Livre 1. (Trilogie)

Edition : Paris : Belfond, 2017

Quatrième de couverture : « Toutes les familles sont des sociétés secrètes. Des royaumes d’intrigues et de guerres intestines, gouvernés par leurs propres lois, leurs propres normes, leurs limites et leurs frontières, à l’extérieur desquelles toutes ces règles paraissent souvent insensées.

Comme chaque semaine, Alice Burns, éditrice new-yorkaise, s’apprête à rendre visite à son jeune frère Adam. Jadis jeune loup de Wall Street en pleine ascension, ce dernier croupit désormais en prison.
Mais cette rencontre hebdomadaire va prendre un tour inattendu. Bien décidé à soulager sa conscience, Adam révèle un secret qui pourrait bien venir rompre les derniers liens qui unissent encore leur famille.

Et Alice de replonger dans l’histoire des siens, celle d’un clan à l’image de l’Amérique : volontaire, ambitieux, assoiffé de réussite, souvent attaqué, blessé parfois, en butte à ses propres démons, mais inlassablement en quête de rachat…

Premier volume d’une fresque à l’ampleur inédite, La Symphonie du hasard marque le grand retour de Douglas Kennedy. Dans le bouillonnement social, culturel et politique des sixties-seventies, de New York à Dublin, en passant par l’Amérique latine, un roman-fleuve, porté par un souffle puissant. »

 

Nos richesses © Seuil

Auteur : Kaouther Adimi

Titre : Nos richesses

Edition : Paris : Seuil, 2017

Résumé éditeur : « En 1935, Edmond Charlot a vingt ans et il rentre à Alger avec une seule idée en tête, prendre exemple sur Adrienne Monnier et sa librairie parisienne. Charlot le sait, sa vocation est d’accoucher, de choisir de jeunes écrivains de la Méditerranée, sans distinction de langue ou de religion. Placée sous l’égide de Giono, sa minuscule librairie est baptisée Les Vraies Richesses. Et pour inaugurer son catalogue, il publie le premier texte d’un inconnu : Albert Camus. Charlot exulte, ignorant encore que vouer sa vie aux livres, c’est aussi la sacrifier aux aléas de l’infortune. Et à ceux de l’Histoire. Car la révolte gronde en Algérie en cette veille de Seconde Guerre mondiale.

En 2017, Ryad a le même âge que Charlot à ses débuts. Mais lui n’éprouve qu’indifférence pour la littérature. Étudiant à Paris, il est de passage à Alger avec la charge de repeindre une librairie poussiéreuse, où les livres céderont bientôt la place à des beignets. Pourtant, vider ces lieux se révèle étrangement compliqué par la surveillance du vieil Abdallah, le gardien du temple.

Née en 1986 à Alger, Kaouther Adimi vit à Paris. Nos richesses est son troisième roman, après L’Envers des autres (Prix de la vocation, 2011) et Des pierres dans ma poche (Seuil, 2016). »

 

L’art de perdre © Flammarion

Auteur : Alice Zeniter

Titre : L’art de perdre

Edition : Paris : Flammarion, 2017

Résumé éditeur : « L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ?
Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ?
Dans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l’Algérie, des générations successives d’une famille prisonnière d’un passé tenace. Mais ce livre est aussi un grand roman sur la liberté d’être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales. » (Prix Goncourt des Lycéens 2017)

 

Averroès ou le secrétaire du diable © Fayard

Auteur : Gilbert Sinoué

Titre : Averroès ou le secrétaire du diable

Edition : Paris : Fayard, 2017

Résumé éditeur : « Les Latins l’appelaient Averroès. Condamné par l’Eglise comme par les théologiens de l’Islam pour avoir aborder la foi avec les outils de la raison, il est mort en exil, haï de tous. Pourtant l’histoire reconnaîtra en lui l’un des plus grands penseurs du monde musulman. Il nous raconte sa vie…
Né en 1126 à Cordoue, il a connu la gloire puis la disgrâce, le respect des puissants puis l’exil et la clandestinité. Il a contribué à la légende de l’Andalousie musulmane, mais il a payé au prix fort les audaces de sa pensée.
Ses idées seront tout aussi violemment condamnées par l’Église que par les théologiens musulmans qui lui reprocheront – hérésie suprême – d’oser aborder la foi avec la raison, de refuser l’aveuglement dogmatique et l’usage des textes sacrés pour le seul bénéfice de quelques-uns. Traité en paria, menacé, c’est haï de tous qu’il mourra à Marrakech, à soixante-douze ans. Mais des siècles plus tard son œuvre demeure plus vivante que jamais.
Il s’appelait Averroès. »

La vie sauvage © Au Diable Vauvert

Auteur : Thomas Gunzig

Titre : La vie sauvage

Edition : La Laune. Vauvert (France) : Au diable Vauvert, 2017

Quatrième de couverture : « Bébé rescapé d’un accident d’avion, Charles grandit dans la jungle africaine.
Retrouvé par hasard le jour de ses seize ans et ramené à sa famille, il va découvrir les misères de la civilisation dans une petite ville du nord de l’Europe. La rage au ventre, il mettra tout en oeuvre pour retourner d’où il vient et où l’attend l’amour de sa vie.
Un magnifique roman d’amour, classique et drôle, lyrique et cruel, sombre et optimiste. »

 

 

On la trouvait plutôt jolie © Pocket

Auteur : Michel Bussi

Titre : On la trouvait plutôt jolie

Edition : Paris : Pocket, 2017

Quatrième de couverture : « « – Qu’est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie. Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie.
– Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l‘essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l’un d’eux, l’un d’eux peut-être, échappe au sortilège.
Elle ferma les yeux. Il demanda encore :
– Qui l’a lancé, ce sortilège ?
– Vous. Moi. La terre entière. Personne n’est innocent
dans cette affaire. »

Du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, en quatre jours et trois nuits…
Un suspense renversant et bouleversant. »

 

La sorcière © Actes Sud

Auteur : Camilla Läckberg

Titre : La sorcière

Edition : Arles (France) : Actes Sud, 2017

Résumé éditeur : « Une fillette de quatre ans disparaît de la ferme isolée de ses parents. Après une longue battue, Nea est retrouvée nue sous un tronc d’arbre dans la forêt, assassinée. Fait troublant : la fillette se trouvait à l’endroit où, trente ans plus tôt, avait été découvert le corps sans vie de la petite Stella, une fillette du même âge qui habitait la même ferme. À l’époque, deux ado­lescentes, Marie et Helen, avaient été condamnées pour le meurtre : elles avaient avoué avant de se rétracter. Désormais mariée à un militaire autoritaire et psychopathe, Helen mène une vie recluse, non loin de la ferme, dans l’ombre des crimes passés. La belle Marie, quant à elle, est devenue une star du cinéma à Hollywood ; pour la première fois depuis la tragé­die, elle vient de revenir à Fjällbacka pour un tournage. Cette coïncidence et les similitudes entre les deux affaires sont trop importantes pour que Patrik Hedström et son équipe puissent les ignorer, mais ils sont encore loin de se douter des répercus­sions désastreuses que va avoir leur enquête sur la petite loca­lité. De son côté, Erica Falck écrit un livre sur l’affaire Stella. Une découverte la trouble : juste avant son suicide, le policier responsable de l’enquête à l’époque s’était mis à douter de la culpabilité des deux adolescentes. Pourquoi ?
Dans ce dixième volet, le plus ample et peut-être le plus abouti de la série Fjällbacka, Camilla Läckberg est au sommet de son art. »

 

Mécaniques du chaos © Grasset

Auteur : Daniel Rondeau

Titre : Mécaniques du chaos

Edition : Paris : Grasset, 2017

Résumé éditeur : « Et si la fiction était le meilleur moyen pour raconter un monde où l’argent sale et le terrorisme mènent la danse ? Ils s’appellent Grimaud, Habiba, Bruno, Rifat, Rim, Jeannette, Levent, Emma, Sami, Moussa, Harry. Ce sont nos contemporains. Otages du chaos général, comme nous. Dans un pays à bout de souffle, le nôtre, pressé de liquider à la fois le sacré et l’amour, ils se comportent souvent comme s’ils avaient perdu le secret de la vie. Chacun erre dans son existence comme en étrange pays dans son pays lui-même.
Mécaniques du chaos est un roman polyphonique d’une extraordinaire maîtrise qui se lit comme un thriller. Il nous emporte des capitales de l’Orient compliqué aux friches urbaines d’une France déboussolée, des confins du désert libyen au cœur du pouvoir parisien, dans le mouvement d’une Histoire qui ne s’arrête jamais.  »

 

Tension extrême © Fayard

Auteur : Sylvain Forge

Titre : Tension extrême

Edition : Paris : Fayard, 2017

Résumé éditeur : « Aux limites du virtuel et de la réalité, les nouvelles technologies conduisent parfois à la folie !
Des cyberattaques paralysent la PJ de Nantes, infiltrent l’intimité des policiers et cernent une ville où le moindre objet connecté peut devenir une arme mortelle. Alors que les victimes s’accumulent, une jeune commissaire à peine sortie de l’école et son adjointe issue du « 36 » affrontent ensemble un ennemi invisible.
Toutes les polices spécialisées seront mobilisées pour neutraliser la nouvelle menace de la science complice du crime. »

 

 

Je sais pas de Barbara Abel
Je sais pas © Pocket

Auteur : Barbara Abel

Titre : Je sais pas

Edition : Paris : Pocket, 2017

Quatrième de couverture : « C’est le grand jour de la sortie en forêt de l’école maternelle des Pinsons. La météo clémente et l’enthousiasme des éducateurs comme des enfants donnent à cette journée un avant-goût de vacances. Tout se déroule pour le mieux jusqu’au moment du retour, quand une enfant manque à l’appel. C’est Emma, cinq ans, une des élèves de la toute jeune institutrice Mylène Gilmont. C’est l’affolement général.
Tandis que deux enseignantes ramènent le groupe d’enfants au car, les autres partent aussitôt à sa recherche. Mylène prend une direction différente, s’aventurant donc seule dans la forêt. Au bout d’une demi-heure, les forces de l’ordre sont alertées. Un impressionnant dispositif est mis en place et l’équipe du capitaine Dupuis se déploie dans la forêt avec une redoutable efficacité. Et puis Emma réapparaît.
Le soulagement de ses parents arrivés sur place, Camille et Patrick, est à la hauteur de l’angoisse qu’ils ont éprouvée. Visiblement, il y a eu plus de peur que de mal pour la petite. Pourtant, la battue doit continuer avant la tombée de la nuit, car cette fois, c’est Mylène qui ne revient pas. Camille a retrouvé sa fille. En vérité, elle ne le sait pas encore, pour elle, le cauchemar ne fait que commencer. »

 

Playground © Actes Sud

Auteur : Lars Kepler

Titre : Playground

Edition : Arles (France) : Actes Sud, 2017

Résumé éditeur : « Lors d’une mission de l’Otan dans le Nord du Kosovo, le lieutenant Jasmine Pascal-Anderson est grièvement blessée. Son coeur s’arrête pendant près de quarante secondes avant que les médecins ne parviennent à la réanimer. À son réveil, elle est persuadée d’avoir vu l’antichambre de la mort – une étrange ville portuaire évoquant la Chine ancestrale. Un monde sans foi ni loi sur lequel un gang fait régner la terreur pour s’emparer des “visas” des nouveaux arrivants, seuls viatiques permettant d’espérer un retour à la vie.
Des années plus tard, quand son fils de cinq ans doit subir une opération délicate nécessitant un arrêt cardiaque, Jasmine sait que le petit garçon n’en réchappera pas s’il se rend tout seul dans l’au-delà. Une solution radicale s’impose : provoquer chez elle un coma artificiel et l’accompagner de l’autre côté. Mais une fois réunis dans la salle d’attente entre vie et mort, mère et fils vont devoir affronter de terribles mercenaires sur le playground – véritable théâtre des horreurs.
Puisant dans les méandres de la mythologie chinoise, Lars Kepler est de retour avec un thriller surnaturel qui met aux prises l’amour filial avec la perversité humaine. L’homme serait-il fondamentalement voyeur, attiré par le spectacle macabre de la souffrance d’autrui ? Sur le playground en tout cas, les spectateurs assoiffés d’ultraviolence veulent en avoir pour leur argent. »

 

Les fugueurs de Glasgow © Editions du Rouergue

Auteur : Peter May

Titre : Les fugueurs de Glasgow

Edition : Arles (France) : Editions du Rouergue, 2017

Résumé éditeur : « C’étaient les sixties. Une génération décidée à bousculer l’horizon s’engageait dans une décennie d’aventures et d’expériences nouvelles. Et ils étaient cinq, cinq gamins de Glasgow, grandis dans des familles modestes et réunis par l’amour du rock. Au son des Stones et des Kinks, de cette musique révolutionnaire, violente et romantique qui déferlait sur le Royaume-Uni, ils décidaient de fuir jusqu’à Londres, cette ville inconnue qu’ils appelaient « The Big Smoke » et où les attendait, ils en étaient convaincus, le plus brillant des destins. Ils étaient cinq et seuls trois d’entre eux revinrent à Glasgow avant même que finisse cette année 1965. Pour eux, rien ne fut jamais plus comme avant.
Cinquante ans plus tard, un meurtre brutal va sortir trois vieux Écossais de leurs existences finissantes dans un ultime acte d’amitié. Revenant sur les pas de leur adolescence et de la fugue qui les emporta, à dix-sept ans, vers de cruelles désillusions, ils vont remonter jusqu’à la nuit terrible qui vit mourir deux hommes et disparaître pour toujours la jeune fille qui les accompagnait.
S’inspirant de sa propre fugue entre Glasgow et Londres lorsqu’il était adolescent, Peter May livre un polar nostalgique autour des rêves perdus et des passions éteintes de la jeunesse. Dans une spirale éperdue, ses personnages sont emportés dans un même chaos à travers les décors d’un pays bouleversé par la modernité, où les espoirs d’antan n’en finissent pas de s’effondrer et où leur propre passage n’aura laissé aucune trace. Mais les larmes ne résilient ni le mal ni le mensonge. Et, au bout du compte, qu’est-ce que la mort d’un homme sinon l’effacement de ses propres crimes ? »

 

Ma mère avait raison © Grasset

Auteur : Alexandre Jardin

Titre : Ma mère avait raison

Edition : Paris : Grasset, 2017

Résumé éditeur : « Ce roman vrai est la pierre d’angle de la grande saga des Jardin. Après le portrait du père merveilleux (Le Zubial), du sombre grand-père (Des gens très bien), du clan bizarre et fantasque (Le roman des Jardin), voici l’histoire de la mère d’Alexandre. On y découvre une femme hors norme, qui ose tout, et qui s’impose comme l’antidote absolu de notre siècle timoré.
Elle est dans les yeux de son fils l’héroïne-née, la tisseuse d’aventures, l’inspiratrice des hommes, la source jaillissante de mille questions – elle est le roman-même.
Un roman qui questionne, affole, vivifie et rejoint la joie du fils. Mais la magicienne, hélas, n’est pas éternelle.
Certaines femmes, pourtant, ne devraient jamais mourir. »

 

L’imposteur © Actes Sud

Auteur : Javier Cercas

Titre : L’imposteur

Edition : Arles (France) : Actes Sud, 2015

Résumé éditeur : « Icône nationale antifranquiste, symbole de l’anarcho-syndicalisme, emblème de la puissante association des parents d’élèves de Catalogne, président charismatique de l’Amicale de Mauthausen, qui pendant des décennies a porté la parole des survivants espagnols de l’Holocauste, Enric Marco s’est forgé l’image du valeureux combattant de toutes les guerres justes. En juin 2005, un jeune historien met au jour l’incroyable imposture : tel un nouvel Alonso Quijano, qui à cinquante ans réinvente sa vie pour devenir Don Quichotte, Enric Marco a bâti le plus stupéfiant des châteaux de cartes ; l’homme n’a jamais, en vérité, quitté la cohorte des résignés, prêts à tous les accommodements pour seulement survivre. L’Espagne d’affronter sa plus grande imposture, et Javier Cercas sa plus audacieuse création littéraire.

L’Imposteur est en effet une remarquable réflexion sur le héros, sur l’histoire récente de l’Espagne et son amnésie collective, sur le business de la “mémoire historique”, sur le mensonge (forcément répréhensible, parfois nécessaire, voire salutaire ?), sur la fonction de la littérature et son inhérent narcissisme, sur la fiction qui sauve et la réalité qui tue.

Si, à l’instar de Flaubert, Javier Cercas clame “Enric Marco, c’est moi !”, le tour de force de ce roman sans fiction saturé de fiction est de confondre un lecteur enferré dans ses propres paradoxes. Qui n’est pas Enric Marco, oscillant entre vérités et mensonges pour accepter les affres de la vie réelle ? À un degré certes moins flamboyant que celui de ce grand imposteur, chacun ne s’efforce-t-il pas de façonner sa légende personnelle ? »

 

La Chronique des Clifton. Tome 5 : Plus fort que l’épée © Les Escales

Auteur : Jeffrey Archer

Titre : La Chronique des Clifton. Tome 5 : Plus fort que l’épée

Edition : Paris : Les Escales, 2016

Quatrième de couverture : « Octobre 1964. Lors de son voyage inaugural à travers l’Atlantique, le Buckingham, premier paquebot de la compagnie maritime Barrington, est la cible de l’IRA. L’attentat a-t-il fait des victimes ? Emma Clifton, à la tête de la compagnie, doit faire face aux conséquences de la bombe.

Désormais président de la section britannique de l’organisation littéraire PEN, son mari, Harry, se lance dans une campagne pour la défense de l’écrivain russe Anatoly Babakov, emprisonné en Sibérie. Harry est déterminé à le faire libérer, au point de mettre sa vie en danger.

Giles Barrington, récemment nommé ministre de la Couronne, est résolu à accéder aux plus hautes fonctions, mais ses espérances s’effondrent lorsqu’un voyage officiel à Berlin tourne à la catastrophe. Une fois de plus, sa carrière est menacée par son ennemi de toujours, Alex Fisher. Lequel des deux gagnera les prochaines élections ? »

 

Tenebra Roma © Calmann Lévy

Auteur : Donato Carrisi

Titre : Tenebra Roma

Edition : Paris : Calmann Lévy, 2017

Résumé éditeur : « Rome va plonger dans les ténèbres pendant 24 heures, toutes les lumières de la ville vont s’éteindre. Dès le crépuscule, un tueur de l’ombre se met à frapper, aucun habitant n’est à l’abri, même enfermé à double tour. Crime après crime, le mal rejaillit sous sa forme la plus féroce.Marcus, pénitencier qui a le don de déceler les forces maléfiques, échappe de peu à ce bourreau mystérieux. Mais qui a pului vouloir une mort si douloureuse ? Epaulé par Sandra, photographe de scènes de crime pour la police, il doit trouver la source du mal avant qu’il ne soit trop tard… »

 

 

La trilogie des Neshov © Fleuve éditions

Auteur : Anne B. Ragde

Titre : La trilogie des Neshov (Retrouver la trilogie complète dans la bibliothèque !)

Edition : Paris : Fleuve éditions, 2017

Quatrièmes de couverture : « Tome 1 : La terre des mensonges
Quelques jours avant Noël, en Norvège, dans une ferme délabrée de Trondheim, la tyrannique Anna Neshov se meurt. Ses trois fils, leur père, ombre fantomatique et Torunn, l’unique petite-fille, se retrouvent alors pour la première fois pour une confrontation explosive où éclateront les drames secrets dont sont tissées leurs vies…

Tome 2 : La ferme des Neshov
Après l’enterrement de leur mère, les frères Neshov pensaient reprendre le cours de leur vie. Mais tout a changé : Erlend est confronté au désir d’enfant de son compagnon, Margido à sa solitude et Tor, l’aîné, vit mal son quotidien à la ferme, auprès du « père » … À leur insu, le drame couve et pour chacun d’eux, l’heure des choix a sonné.

Tome 3 : L’héritage impossible
Suite au terrible secret révélé au clan des Neshov, la fratrie se disloque dans de pesants non-dits. Jusqu’au jour, funeste, où ils doivent faire face, ensemble. Dans une chaleur suffocante, Torunn, héritière malgré elle de la ferme familiale et des guerres silencieuses du passé, dénouera leurs destins – traçant une vie nouvelle. »

 

Un personnage de roman © Julliard

Auteur : Philippe Besson

Titre : Un personnage de roman

Edition : Paris, Julliard, 2017

Résumé éditeur : « Je connaissais Emmanuel Macron avant qu’il ne se décide à se lancer dans l’aventure d’une campagne présidentielle. Et quand il m’a exprimé son ambition d’accéder à l’Élysée, j’ai fait comme tout le monde : je n’y ai pas cru.
J’ai pensé : ce n’est tout simplement pas possible.
Pourtant, au fil des mois, au plus près de lui, de son épouse Brigitte et de son cercle rapproché, sur les routes de France comme dans l’intimité des tête-à-tête, j’ai vu cet impossible devenir un improbable, l’improbable devenir plausible, le plausible se transformer en une réalité.
C’est cette épopée et cette consécration que je raconte. Parce qu’elles sont éminemment romanesques et parce que rien ne m’intéresse davantage que les personnages qui s’inventent un destin. »

 

Depuis l’au-delà © Albin Michel

Auteur : Bernard Werber

Titre : Depuis l’au-delà

Edition : Paris : Albin Michel, 2017

Quatrième de couverture : « Je me nomme Gabriel Wells. Je suis écrivain de romans à suspens. Ma nouvelle enquête est un peu particulière car elle concerne le meurtre de quelqu’un que je connais personnellement : Moi-même. J’ai été tué dans la nuit et je me demande bien par qui. Pour résoudre cette énigme j’ai eu la chance de rencontrer Lucy Filipini. En tant que medium professionnelle elle parle tous les jours aux âmes des défunts. Et c’est ensemble, elle dans le monde matériel, moi dans le monde invisible que nous allons tenter de percer le mystère de ma mort. »

 

 

L’enfant aux yeux bleus © Presses de la cité

Auteur : Danielle Steel

Titre : L’enfant aux yeux bleus

Edition : Paris : Presses de la cité, 2017

Quatrième de couverture : « Deux vies blessées qui n’en font qu’une.
De retour d’une dangereuse mission humanitaire, Ginny erre dans New York en s’interrogeant sur le sens de sa vie. Une fois encore, elle s’apprête à fêter seule Noël et ressent âprement le vide laissé par ceux qu’elle a perdus trop tôt. Elle croise alors le regard bleu perçant d’un jeune garçon. Transi de froid, affamé et manifestement sans abri, il doit avoir une douzaine d’années. Ginny lui offre un repas chaud et l’installe chez elle, le temps de lui trouver un centre d’accueil.
C’est le début d’une relation unique qui changera à jamais la jeune femme. L’adolescent, d’abord sauvage, s’ouvre peu à peu à elle jusqu’à lui révéler son plus grand traumatisme. Ginny a maintenant une raison de se battre mais aussi une raison de vivre. Et elle n’abandonnera pas avant d’avoir obtenu justice.
En abordant ici des sujets actuels et difficiles, Danielle Steel livre un roman poignant et palpitant qui la place au sommet de son art. »

La caresse des flocons © Harper Collins

Auteur : Nora Roberts

Titre : La caresse des flocons

Edition : Paris : Harper Collins, 2017

Quatrième de couverture : « C’est le coup de foudre pour Shane Abbott, qui s’est éprise de son nouveau voisin, un homme mystérieux au regard tourmenté qui semble n’aspirer qu’à la tranquillité et au silence, loin de toute présence féminine.
Nora Roberts vous invite avec ce roman au cœur d’un hiver romantique et scintillant, où rêves d’amour et désir passionné se mêlent à la douceur feutrée de la neige.

La caresse des flocons est un recueil de trois romans. »

 

 

Agatha Raisin : Pas de pot pour la jardinière © Albin Michel

Auteur : M.C. Beaton

Titre : Agatha Raisin : Pas de pot pour la jardinière

Edition : Paris : Albin Michel, 2017

Quatrième de couverture : « De retour dans les Cotswolds après de longues vacances, Agatha Raisin découvre que son voisin James Lacey, objet de tous ses fantasmes, est tombé sous le charme d’une nouvelle venue au village. Aussi élégante qu’amusante, Mary Fortune est une jardinière hors pair, et la journée portes ouvertes des jardins de Carsely s’annonce déjà comme son triomphe. Mais une Agatha Raisin ne s’incline pas avant d’avoir combattu (quitte à se livrer à l’une de ces petites supercheries peu reluisantes dont elle a le secret) !
C’est alors que la belle Mary est retrouvée morte, enfoncée tête la première dans un de ses grands pots de fleurs. De toute évidence, Agatha n’était pas la seule à souhaiter la disparition de sa rivale… »