Les romans de novembre-décembre 2019

 

Soif © Albin Michel

Auteur : Amélie Nothomb

Titre : Soif

Edition : Paris : Albin Michel, 2019

Résumé éditeur : « Pour éprouver la soif il faut être vivant. »

 

 

 

 

Les yeux rouges © Seuil

Auteur : Myriam Leroy

Titre : Les yeux rouges

Edition : Paris : Seuil, 2019

Résumé éditeur : « Il s’appelait Denis. Il était enchanté.

Nous ne nous connaissions pas. Enfin, de toute évidence, je ne le connaissais pas, mais lui savait fort bien qui j’étais.

Une jeune femme reçoit un message sur Facebook. C’est l’amorce d’un piège suffocant à l’heure du numérique, quand la fatalité n’a d’autre nom qu’un insidieux et inexorable harcèlement.

Dans ce roman âpre, où la narratrice ne se dessine qu’au travers d’agressions accumulées, de messages insistants, où l’atmosphère étouffante s’accentue à mesure que la dépossession se transforme en accusation, Myriam Leroy traduit avec justesse et brio l’ère paradoxale du tout écrit, de la violence sourde des commentaires et des partages, de l’humiliation et de l’isolement, du sexisme et du racisme dressés en meute sur le réseau.

Née en 1982, Myriam Leroy est journaliste, écrivain et dramaturge. Ariane, son premier roman, a été finaliste du prix Goncourt du premier roman et du prix Rossel. Elle vit à Bruxelles. Les Yeux rouges est son deuxième roman. »

 

Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt

Titre : Journal d’un amour perdu

Edition : Paris : Albin Michel, 2019

Résumé éditeur : « Maman est morte ce matin et c’est la première fois qu’elle me fait de la peine.
Pendant deux ans, Eric-Emmanuel Schmitt tente d’apprivoiser l’inacceptable : la disparition de la femme qui l’a mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur » : une longue lutte, acharnée et difficile, contre le chagrin. Demeurer inconsolable trahirait sa mère, tant cette femme lumineuse et tendre lui a donné le goût de la vie, la passion des arts, le sens de l’humour, le culte de la joie. Ce texte explore le présent d’une détresse tout autant que le passé d’un bonheur, tandis que s’élabore la recomposition d’un homme mûr qui n’est plus « l’enfant de personne ». Éric-Emmanuel Schmitt atteint ici, comme dans La nuit de feu, à l’universel à force de vérité personnelle et intime dans le deuil d’un amour. Il parvient à transformer une expérience de la mort en une splendide leçon de vie. »

 

Sans destination finale © Genèse

Auteur : Michel Claise

Titre : Sans destination finale

Edition : Paris : Genèse, 2019

Résumé éditeur : « Monica Berthier avait alors 29 ans lorsqu’un camion a percuté la voiture familiale sur la route des vacances. Son mari et son fils sont tués sur le coup. Malgré l’affection des amis et de sa vieille tante préférée, Eléonore, Monica sombre dans l’alcool. Ne supportant plus sa maison, elle vide son compte, bourre une valise de vêtements et claque la porte en laissant les clés à l’intérieur. Trois mois plus tard, elle dort dans la rue. Mendier pour boire, éviter le Samu social et les voleurs, s’endormir avant que le froid ne pénètre son corps, sont devenus la préoccupation de cette brillante professeur de Lettres.

Très vite, Monica tombe dans une forme de névropathie. Elle parle toute seule, ressassant les jours heureux. Elle a rejoint un petit groupe dont les huit membres passent leur temps à s’insulter et à se batte mais indissociables face aux flagellations de la rue.
Un jour de printemps, la police l’arrête. Sa tante Eléonore à qui elle rendait parfois visite a été cambriolée et assassinée. Très vite, Monica devient la coupable idéale. Elle quitte la rue pour la prison. L’engrenage judiciaire se met en marche… Et le sevrage soudain, violent, brutal.

Au fur et à mesure que se déroule une instruction à charge (le crime ne peut avoir été commis que par ce débris de l’humanité), Monica recouvre une santé physique et mentale.

Deux ans plus tard, c’est le procès. La cour d’assises se réunit pour juger Monica Berthier. La femme dans le box des accusés n’a plus rien à voir avec cet être déchu et marmonnant. Le jury, convaincu par la plaidoirie de la partie civile, l’acquitte.
La porte de la prison s’ouvre et la rue s’offre à nouveau à elle. Monica dépose sa valise. Est-elle finalement coupable ou innocente du meurtre de sa mère ? Que va-t-elle choisir : la résidence que l’assistant social lui a conseillée ou jeter à nouveau sa vie dans le caniveau ? »

 

Le cœur de l’Angleterre © Gallimard

Auteur : Jonathan Coe

Titre : Le cœur de l’Angleterre

Edition : Paris : Gallimard, 2019

Résumé éditeur : « Comment en est-on arrivé là? C’est la question que se pose Jonathan Coe dans ce roman brillant qui chronique avec une ironie mordante l’histoire politique de l’Angleterre des années 2010. Du premier gouvernement de coalition en Grande-Bretagne aux émeutes de Londres en 2011, de la fièvre joyeuse et collective des jeux Olympiques de 2012 au couperet du référendum sur le Brexit, Le cœur de l’Angleterre explore avec humour et mélancolie les désillusions publiques et privées d’une nation en crise.
Dans cette période trouble où les destins individuels et collectifs basculent, les membres de la famille Trotter reprennent du service. Benjamin a maintenant cinquante ans et s’engage dans une improbable carrière littéraire, sa sœur Lois voit ses anciens démons revenir la hanter, son vieux père Colin n’aspire qu’à voter en faveur d’une sortie de l’Europe et sa nièce Sophie se demande si le Brexit est une cause valable de divorce.
Au fil de cette méditation douce-amère sur les relations humaines, la perte et le passage inexorable du temps, le chantre incontesté de
l’Angleterre questionne avec malice les grandes sources de crispation contemporaines : le nationalisme, l’austérité, le politiquement correct
et les identités.
Dans la lignée de Bienvenue au club et du Cercle fermé, Le cœur de l’Angleterre est le remède tout trouvé à notre époque tourmentée. »

 

Une joie féroce © Grasset

Auteur : Sorj Chalandon

Titre : Une joie féroce

Edition : Paris : Grasset, 2019

Résumé éditeur : « Jeanne est une femme formidable. Tout le monde l’aime, Jeanne.
Libraire, on l’apprécie parce qu’elle écoute et parle peu. Elle a peur de déranger la vie. Pudique, transparente, elle fait du bien aux autres sans rien exiger d’eux. A l’image de Matt, son mari, dont elle connaît chaque regard sans qu’il ne se soit jamais préoccupé du sien.
Jeanne bien élevée, polie par l’épreuve, qui demande pardon à tous et salue jusqu’aux réverbères. Jeanne, qui a passé ses jours à s’excuser est brusquement frappée par le mal. « Il y a quelque chose », lui a dit le médecin en découvrant ses examens médicaux. Quelque chose. Pauvre mot. Stupéfaction. Et autour d’elle, tout se fane. Son mari, les autres, sa vie d’avant. En guerre contre ce qui la ronge, elle va prendre les armes. Jamais elle ne s’en serait crue capable. Elle était résignée, la voilà résistante. Jeanne ne murmure plus, ne sourit plus en écoutant les autres. Elle se dresse, gueule, griffe, se bat comme une furie. Elle s’éprend de liberté. Elle découvre l’urgence de vivre, l’insoumission, l’illégalité, le bonheur interdit, une ivresse qu’elle ne soupçonnait pas.
Avec Brigitte la flamboyante, Assia l’écorchée et l’étrange Mélody, trois amies d’affliction, Jeanne la rebelle va détruire le pavillon des cancéreux et élever une joyeuse citadelle. »

 

Le bal des folles © Albin Michel

Auteur : Victoria Mas

Titre : Le bal des folles

Edition : Paris : Albin Michel, 2019

Résumé éditeur : « Chaque année, à la mi-carême, se tient un très étrange Bal des Folles. Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Réparti sur deux salles, d’un côté les idiotes et les épileptiques ; de l’autre les hystériques, les folles et les maniaques. Ce bal est en réalité l’une des dernières expérimentations de Charcot, désireux de faire des malades de la Salpêtrière des femmes comme les autres. Parmi elles, Eugénie, Louise et Geneviève, dont Victoria Mas retrace le parcours heurté, dans ce premier roman qui met à nu la condition féminine au XIXe siècle. »

 

Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon © Editions de l’Olivier

Auteur : Jean-Paul Dubois

Titre : Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon

Edition : Paris : Editions de l’Olivier, 2019

Résumé éditeur : « Cela fait deux ans que Paul Hansen purge sa peine dans la prison provinciale de Montréal. Il y partage une cellule avec Horton, un Hells Angel incarcéré pour meurtre.

Retour en arrière: Hansen est superintendant a L’Excelsior, une résidence où il déploie ses talents de concierge, de gardien, de factotum, et – plus encore – de réparateur des âmes et consolateur des affligés. Lorsqu’il n’est pas occupé à venir en aide aux habitants de L’Excelsior ou à entretenir les bâtiments, il rejoint Winona, sa compagne. Aux commandes de son aéroplane, elle l’emmène en plein ciel, au-dessus des nuages. Mais bientôt tout change. Un nouveau gérant arrive à L’Excelsior, des conflits éclatent. Et l’inévitable se produit.

Une église ensablée dans les dunes d’une plage, une mine d’amiante à ciel ouvert, les méandres d’un fleuve couleur argent, les ondes sonores d’un orgue composent les paysages variés où se déroule ce roman.

Histoire d’une vie, Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon est l’un des plus beaux livres de Jean-Paul Dubois. On y découvre un écrivain qu’animent le sens aigu de la fraternité et un sentiment de révolte à l’égard de toutes les formes d’injustice. »

 

La mer à l’envers © Editions P.O.L.

Auteur : Marie Darrieussecq

Titre : La mer à l’envers

Edition : Paris : Editions P.O.L., 2019

Résumé éditeur :  « Rien ne destinait Rose, parisienne qui prépare son déménagement pour le pays Basque, à rencontrer Younès qui a fui le Niger pour tenter de gagner l’Angleterre. Tout part d’une croisière un peu absurde en Méditerranée. Rose et ses deux enfants, Emma et Gabriel, profitent du voyage qu’on leur a offert. Une nuit, entre l’Italie et la Libye, le bateau d’agrément croise la route d’une embarcation de fortune qui appelle à l’aide. Une centaine de migrants qui manquent de se noyer et que le bateau de croisière recueille en attendant les garde-côtes italiens. Cette nuit-là, poussée par la curiosité et l’émotion, Rose descend sur le pont inférieur où sont installés ces exilés. Un jeune homme retient son attention, Younès. Il lui réclame un téléphone et Rose se surprend à obtempérer. Elle lui offre celui de son fils Gabriel. Les gardecôtes italiens emportent les migrants sur le continent. Gabriel, désespéré, cherche alors son téléphone partout, et verra en tentant de le géolocaliser qu’il s’éloigne du bateau. Younès l’a emporté avec lui, dans son périple au-delà des frontières. Rose et les enfants rentrent à Paris.

Le fil désormais invisible des téléphones réunit Rose, Younès, ses enfants, son mari, avec les coupures qui vont avec, et quelques fantômes qui chuchotent sur la ligne… Rose, psychologue et thérapeute, a aussi des pouvoirs mystérieux. Ce n’est qu’une fois installée dans la ville de Clèves, au pays basque, qu’elle aura le courage ou la folie d’aller chercher Younès, jusqu’à Calais où il l’attend, très affaibli. Toute la petite famille apprend alors à vivre avec lui. Younès finira par réaliser son rêve : rejoindre l’Angleterre. Mais qui parviendra à faire de sa vie chaotique une aventure voulue et accomplie ? »

 

Feel Good © Au diable vauvert

Auteur : Thomas Gunzig

Titre : Feel Good

Edition : Vauvert (France) : Au diable vauvert, 2019

Résumé éditeur : « Ce qu’on va faire, c’est un braquage. Mais un braquage sans violence, sans arme, sans otage et sans victime. Un braquage tellement adroit que personne ne se rendra compte qu’il y a eu un braquage et si personne ne se rend compte qu’il y a eu un braquage, c’est parce qu’on ne va rien voler. On ne va rien voler, mais on aura quand même pris quelque chose qui ne nous appartenait pas, quelque chose qui va changer notre vie une bonne fois pour toutes. »

Quel est le rapport entre un écrivain sans gloire, le rapt d’enfant et l’économie de la chaussure ?
Vous le saurez en lisant la nouvelle satire sociale de Thomas Gunzig. »

 

Propriété privée © Les Editions de Minuit

Auteur : Julia Deck

Titre : Propriété privée

Edition : Paris : les Editions de Minuit, 2019

Résumé éditeur : « Il était temps de devenir propriétaires. Soucieux de notre empreinte environnementale, nous voulions une construction peu énergivore, bâtie en matériaux durables. Aux confins de la ville se tramaient des écoquartiers. Notre choix s’est porté sur une petite commune en plein essor. Nous étions sûrs de réaliser un bon investissement.
Plusieurs mois avant de déménager, nous avons mesuré nos meubles, découpé des bouts de papier pour les représenter à l’échelle. Sur la table de la cuisine, nous déroulions les plans des architectes, et nous jouions à déplacer la bibliothèque, le canapé, à la recherche des emplacements les plus astucieux. Nous étions impatients de vivre enfin chez nous.
Et peut-être aurions-nous réalisé notre rêve si, une semaine après notre installation, les Lecoq n’avaient emménagé de l’autre côté du mur. »

 

Millenium t.6 : La fille qui devait mourir © Actes Sud

Auteur : David Lagercrantz

Titre : Millenium t.6 : La fille qui devait mourir

Edition : Arles (France) : Actes Sud, 2019

Résumé éditeur : « C’est par la mort tragique d’un homme – retrouvé amputé de certains de ses doigts et orteils – que commence cette aventure. La victime semble être un SDF que les autorités n’arrivent pas à identifier. Le médecin légiste, Fredrika Nyman, trouve l’affaire suspecte et prend contact avec Mikael Blomkvist.
Bien malgré lui, cette histoire commence à intriguer le journaliste. Des témoins auraient entendu à plusieurs reprises le sans-abri divaguer au sujet de Johannes Forsell, le ministre de la Défense. S’agissait-il des délires d’un individu déséquilibré, ou pourrait-il y avoir un véritable lien entre les deux hommes ?
Blomkvist a besoin de l’aide de Lisbeth Salander. Mais la jeune femme reste injoignable. À l’insu de tous, Lisbeth se trouve à Moscou, où elle est partie régler ses comptes avec sa sœur Camilla. Dorénavant elle sera le chat, pas la souris.
La Fille qui devait mourir – le grand finale de David Lagercrantz dans la série Millénium – est un cocktail redoutable de scandales politiques, jeux de pouvoir à l’échelle internationale, technologies génétiques, expéditions en Himalaya et fake news venues tout droit d’usines à trolls en Russie. »

 

La Tentation du pardon © Calmann-Lévy

Auteur : Donna Leon

Titre : La Tentation du pardon

Edition : Paris : Calmann-Lévy, 2019

Résumé éditeur : « Quand le commissaire Brunetti reçoit une collègue de sa femme inquiète pour son fils Alessandro qui se drogue, ce sont le père de famille et le policier qui se mobilisent aussitôt en lui. Au même moment, un homme est retrouvé au pied d’un
pont, gravement blessé : le père d’Alessandro. Aucun témoin ni indice, et pourtant Brunetti fait le lien avec les addictions de son fils. Cependant, informations contradictoires et même mensonges le déroutent. Aidé de la belle commissaire Griffoni et de l’astucieuse signorina Elettra, il mène son enquête dans un réseau de mystérieux indics du monde de la drogue, de transactions souterraines et d’une arnaque scandaleuse, jusqu’à dévoiler une vérité insoupçonnée sur de sombres crimes.
Dans cette affaire qui tourmente Brunetti, il aura plus que jamais besoin de se tourner vers sa famille, le plaisir de se plonger dans ses livres et les bons petits plats de son épouse Paola…  »

 

Portrait de femme © 10/18

Auteur : Henry James

Titre : Portrait de femme

Edition : Paris : 10/18, 2019

Résumé éditeur : « Belle, libre, intelligente, Isabel n’en reste pas moins orgueilleuse et naïve. Cette Américaine en mal d’aventure va découvrir la vie en accéléré sur les bords de la Tamise. Entre passion et confusion des sentiments, elle entame un voyage initiatique dans la haute société de la fin du XIXe siècle. Parcours intemporel et tragique, Portrait de femme est le monument d’Henry James. »

 

 

 

Après tout © Miladay

Auteur : Jojo Moyes

Titre : Après tout

Edition : Montreuil (France) : Milady, 2018

Résumé éditeur : « Un homme qui refusait d’être une version diminuée de lui-même m’a appris qu’on a toujours le choix. Alors le moment était venu de choisir : je pouvais être la Louisa Clark de New York ou la Louisa Clark de Stortfold. L’essentiel, c’était de ne pas laisser les autres choisir à ma place. Il y a toujours une façon de se réinventer.

Quand Lou s’envole pour New York, elle est certaine de pouvoir vivre pleinement cette aventure malgré les milliers de kilomètres qui la séparent de Sam. Elle rejoint la très fortunée famille Gopnik, se jette à corps perdu dans son nouveau travail, et découvre les joies de la vie new yorkaise. C’est alors que sa route croise celle de Joshua, un homme qui éveille en elle des souvenirs enfouis. Troublée par cette rencontre, Lou s’évertue à rassembler les deux parties de son cœur séparées par un océan. Mais les lourds secrets qui pèsent sur elle menacent de faire voler en éclats son fragile équilibre. Le moment n’est-il pas venu de se demander qui elle est vraiment ? »

 

Ne t’enfuis plus © Belfond

Auteur : Harlan Coben

Titre : Ne t’enfuis plus

Edition : Paris : Belfond, 2019

Résumé auteur : « Une SDF dans Central Park.
C’est votre fille.
Disparue depuis des mois.
Elle fuit, elle a des ennuis.
Vous voulez la sauver
Bien sûr, qui n’aiderait pas son enfant ?
Mais vous ignorez que la rattraper, c’est la mettre en danger. Elle et tous ceux que vous aimez.

Les secrets ne meurent jamais. »

 

Le dernier amour de Baba Dounia © Actes Sud

Auteur : Alina Bronsky

Titre : Le dernier amour de Baba Dounia

Edition : Arles (France) : Actes Sud, 2019

Résumé éditeur : « Après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, les alentours de la centrale désaffectée se repeuplent clandestinement : Baba Dounia, veuve solitaire et décapante, entend bien y vieillir en paix. En dépit des radiations, son temps s’écoule en compagnie d’une chaleureuse hypocondriaque, d’un moribond fantasque et d’un centenaire rêvant d’amour.
Mais qui est l’auteur de la lettre à Baba Dounia, écrite dans une langue qu’elle ne comprend pas ?
D’une plume à la fois malicieuse et implacable, Alina Bronsky invente la comédie humaine post- cataclysmique. »

 

 

 

La sonate oubliée © Préludes

Auteur : Christian Moreau

Titre : La sonate oubliée

Edition : Paris : Préludes, 2017

Résumé éditeur : « À 17 ans, Lionella, d’origine italienne, ne vit que pour le violoncelle, ce qui la distingue des autres adolescents de Seraing, la ville où elle habite en Belgique. Elle peine toutefois à trouver le morceau qui la démarquerait au prochain grand concours Arpèges. Jusqu’au jour où son meilleur ami lui apporte un coffret en métal, déniché dans une brocante. Lionella y découvre un journal intime, une médaille coupée et… une partition pour violoncelle qui ressemble étrangement à une sonate de Vivaldi. Elle plonge alors dans le destin d’Ada, jeune orpheline du XVIIIe siècle, pensionnaire de l’Ospedale della Pietà, à Venise, dans lequel « le prêtre roux », Antonio Vivaldi, enseignait la musique à des âmes dévouées.

Entremêlant les époques avec brio, ce premier roman vibrant nous fait voyager à travers la Sérénissime, rencontrer l’un des plus grands compositeurs de musique baroque, et rend un hommage poignant à ces orphelines musiciennes, virtuoses et très réputées au XVIIIe siècle, enfermées pour toujours dans l’anonymat. »

 

Changer l’eau des fleurs © Albin Michel

Auteur : Valérie Perrin

Titre : Changer l’eau des fleurs

Edition : Paris : Albin Michel, 2018

Résumé éditeur : « Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se réchauffer dans sa loge où rires et larmes se mélangent au café qu’elle leur offre. Son quotidien est rythmé par leurs confidences. Un jour, parce qu’un homme et une femme ont décidé de reposer ensemble dans son carré de terre, tout bascule. Des liens qui unissent vivants et morts sont exhumés, et certaines âmes que l’on croyait noires, se révèlent lumineuses.
Après l’émotion et le succès des Oubliés du dimanche, Valérie Perrin nous fait partager l’histoire intense d’une femme qui, malgré les épreuves, croit obstinément au bonheur. Avec ce talent si rare de rendre l’ordinaire exceptionnel, Valérie Perrin crée autour de cette fée du quotidien un monde plein de poésie et d’humanité.

Un hymne au merveilleux des choses simples. »

 

Glacé © XO éditions

Auteur : Bernard Minier

Titre : Glacé

Edition : Paris : XO éditions, 2011

Résumé auteur : « Décembre 2008, dans une vallée encaissée des Pyrénées. Au petit matin, les ouvriers d’une centrale hydroélectrique découvrent le cadavre d’un cheval sans tête, accroché à la falaise glacée.

Le même jour, une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.

Le commandant Servaz, 40 ans, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier cette enquête, la plus étrange de toute sa carrière. Pourquoi avoir tué ce cheval à 2 000 mètres d’altitude ? Serait-ce, pour Servaz, le début du cauchemar ?

Une atmosphère oppressante, une intrigue tendue à l’extrême, une plongée implacable dans nos peurs les plus secrètes, ce premier roman est une révélation ! »

 

Alexandria © Gallimard

Auteur : Quentin Jardon

Titre : Alexandria

Edition : Paris : Gallimard, 2019

Résumé éditeur : « Je traque un homme depuis plusieurs mois. Sans relâche. Comme un chasseur affamé. Cet homme s’appelle Robert Cailliau. Il fuit les journalistes, il refuse les conférences, il se méfie comme de la peste de la moindre photo de lui qui pourrait se retrouver sur Facebook. Il veut juste disparaître des radars. À cette fin, il s’est retranché chez lui, dans les vastes forêts du Jura, à quelques kilomètres de Genève, là où tout a commencé il y a trente ans.

Seul homme à avoir cru dans la proposition d’un jeune Anglais. Tim Berners-Lee,
consistant à créer un système d’informations partagé, le World Wide Web, Robert passe aussi, parfois, pour le co-inventeur d’une des plus grandes révolutions dans l’histoire de l’humanité. En remontant aux origines du Web, avant le règne de Google, Facebook, Instagram et Amazon, avant les désillusions et les empoignades, avant la ruée vers l’or, avant que l’Amérique s’en mêle, Quentin Jardon nous raconte la dernière utopie du XXe siècle. »