Les romans de juillet-août 2019

 

La personne de confiance © Albin Michel

Auteur : Didier van Cauwelaert

Titre : La personne de confiance

Edition : Paris : Albin Michel, 2019

Résumé éditeur : « Depuis que je suis entré dans sa vie en l’enlevant avec mon camion-grue de la fourrière, elle n’a plus envie de mourir. Elle m’a même choisi pour être ce qu’on appelle sa ‘‘personne de confiance’’. Du jour au lendemain, je me retrouve avec les clés de son destin, de son entreprise, de sa famille de rapaces… Reste à savoir, comme dit ma copine Samira, si c’est le kif absolu ou le plus dangereux des pièges.
Quand deux jeunes de banlieue décident de sauver une ancienne héroïne de la Résistance… Un roman haletant, jubilatoire, avec un éclat de rire à chaque page et toute l’émotion du monde. »

 

Ghost in Love © Robert Laffont

Auteur : Marc Lévy

Titre : Ghost in Love

Edition : Paris : Robert Laffont, 2019

Résumé éditeur : « Ils ont trois jours à San Francisco. Trois jours pour écrire leur histoire.
Que feriez-vous si un fantôme débarquait dans votre vie et vous demandait de l’aider à réaliser son voeu le plus cher ?
Seriez-vous prêt à partir avec lui en avion à l’autre bout du monde ? Au risque de passer pour un fou ?
Et si ce fantôme était celui de votre père ?
Thomas, pianiste virtuose, est entraîné dans une aventure fabuleuse : une promesse, un voyage pour rattraper le temps perdu, et une rencontre inattendue…
Digne des plus belles histoires de Capra et de Billy Wilder, Ghost in Love donne envie de croire au merveilleux. »

 

Le paradoxe du bonheur © Delcourt

Auteur : Aminatta Forna

Titre : Le paradoxe du bonheur

Edition : Paris : Delcourt, 2019

Résumé éditeur : « Un soir de février, à Londres, un renard traverse un pont, une femme percute un passant. Elle est américaine, il est ghanéen. À partir de cet événement presque banal, Aminatta Forna tisse le long de la Tamise, à deux pas des monuments et des beaux quartiers, une succession de rencontres improbables entre ces deux personnages et des étrangers de l’ombre qui travaillent dans les arrière-cours des théâtres, les parkings ou les cuisines des palaces. Une communauté disparate d’exilés qui, sans se connaître, se mobilisent pour rechercher un petit garçon dont on a perdu la trace. Un roman sur la vie souterraine des grandes métropoles, sur la cohabitation entre les humains réunis par le hasard ou les guerres du monde, entre les hommes et les animaux sauvages. Un récit entrecroisé sur le bonheur qui, et c’est le moindre de ses paradoxes, est là où on ne l’attend pas et qui tient parfois à la présence d’un renard sur un pont, à Londres, un soir de février. »

 

Le vol de la Joconde © Grasset

Auteur : Dan Franck

Titre : Le vol de la Joconde

Edition : Paris : Grasset, 2019

Résumé éditeur : « L’histoire est connue et l’affaire insolite. Un matin d’été de l’année 1911 à Paris, un vol est déclaré au Louvre : celui du portrait de La Joconde. Tandis que la police ratisse la capitale pour retrouver le coupable, un certain Géry Pieret, voleur et fanfaron, déclare dans Paris-journal être l’auteur du crime et ne pas en être à son premier. Il aurait aussi volé au même musée d’autres œuvres, dont deux têtes ibériques datant du Vème siècle avant Jésus Christ, qu’il aurait revendu à un peintre parisien. Or si l’audacieux ne donne pas de nom, quiconque sait que Pieret fut un temps le secrétaire de Guillaume Apollinaire pourra déduire que le dit peintre n’est autre que Pablo Picasso. Voilà le peintre mouillé, alerté par son ami poète, et le décor planté. Le roman peut commencer.
Imaginez à présent Guillaume Apollinaire et Pablo Picasso en cavale dans Paris, une valise en carton à la main, passant de lieu en lieu pour essayer de se débarrasser des deux têtes qui inspirèrent les célèbres Demoiselles d’Avignon et qui manquèrent de les envoyer en prison, ou pire, de les faire expulser de France. Après avoir renoncé à les jeter sous le pont Mirabeau, et déclamé quelques vers, ils se rendent chez Le Douanier Rousseau, trop occupé à jouer à cache-cache avec un lion pour que lui soient confiés les trésors. Les deux compères repartent vers La Rotonde. Et nous voilà avec eux embarqués dans une balade imaginaire à travers Paris, où l’on croise tour à tour Utrillo, Max Jacob, Soutine, Modigliani, Marie Laurencin ou Chagall, où l’on rend visite à Matisse, Jarry ou Gertrude Stein, et ainsi quatre jours durant. Avant l’arrestation finale. De la Rotonde au Vésinet, en passant par Montmartre et le fameux Bateau-Lavoir, on suit Dan Franck, véritable personnage du roman, narrateur omniscient et tout puissant qui fait fi de la chronologie avérée pour mêler les anecdotes, brouiller les repères chronologiques et nous faire traverser les vies du poète et du peintre en même temps que la capitale. Un régal.  »

 

Le schmock © Gallimard

Auteur : François-Olivier Giesbert

Titre : Le schmock

Edition : Paris : Gallimard, 2019

Résumé auteur : « J’écris des romans pour raconter des histoires. Depuis longtemps, j’en avais une qui me courait dans la tête et qui se déroulait dans l’Allemagne nazie du siècle dernier, en Bavière. Une histoire d’amour, d’amitié.
Malgré toutes mes lectures sur la période hitlérienne, je n’ai jamais réussi à comprendre pourquoi tant d’Allemands « bien », respectables, avaient pris à la légère la montée du nazisme tandis que les Juifs tardaient étrangement à fuir. Par quelle aberration, à cause de quelles complaisances, quelles lâchetés, le nazisme fut-il possible? Qu’était-il arrivé à ce grand pays de musiciens, de philosophes et de poètes? Ces questions-là n’ont jamais cessé de me hanter.
Je crois que l’histoire d’Élie, Elsa, Lila, Karl et les autres apporte quelques clés.
Après tout, il n’y a que les fous pour tenter de répondre à ce genre de questions, les fous ou les personnages de roman.»

 

Les victorieuses © Laetitia Colombani

Auteur : Laetitia Colombani

Titre : Les victorieuses

Edition : Paris : Grasset, 2019

Résumé éditeur : « À 40 ans, Solène a tout sacrifié à sa carrière d’avocate : ses rêves, ses amis, ses amours. Un jour, elle craque, s’effondre. C’est la dépression, le burn-out.
Pour l’aider à reprendre pied, son médecin lui conseille de se tourner vers le bénévolat. Peu convaincue, Solène tombe sur une petite annonce qui éveille sa curiosité : « cherche volontaire pour mission d’écrivain public ». Elle décide d’y répondre.
Envoyée dans un foyer pour femmes en difficulté, elle ne tarde pas à déchanter. Dans le vaste Palais de la Femme, elle a du mal à trouver ses marques. Les résidentes se montrent distantes, méfiantes, insaisissables. A la faveur d’une tasse de thé, d’une lettre à la Reine Elizabeth ou d’un cours de zumba, Solène découvre des personnalités singulières, venues du monde entier. Auprès de Binta, Sumeya, Cynthia, Iris, Salma, Viviane, La Renée et les autres, elle va peu à peu gagner sa place, et se révéler étonnamment vivante. Elle va aussi comprendre le sens de sa vocation : l’écriture.

Près d’un siècle plus tôt, Blanche Peyron a un combat. Cheffe de l’Armée du Salut en France, elle rêve d’offrir un toit à toutes les exclues de la société. Elle se lance dans un projet fou : leur construire un Palais.

Le Palais de la Femme existe. Laetitia Colombani nous invite à y entrer pour découvrir ses habitantes, leurs drames et leur misère, mais aussi leurs passions, leur puissance de vie, leur générosité. »

 

L’outrage fait a Sarah Ikker © Julliard

Auteur : Yasmina Khadra

Titre : L’outrage fait a Sarah Ikker

Edition : Paris : Julliard, 2019

Résumé éditeur : « Sarah aurait tant aimé que son mari se réveille et qu’il la surprenne penchée sur lui, pareille à une étoile veillant sur son berger. Mais Driss ne se réveillerait pas. Restitué à lui-même, il s’était verrouillé dans un sommeil où les hantises et les soupçons se neutralisaient, et Sarah lui en voulait de se mettre ainsi à l’abri des tourments qui la persécutaient. Aucun ange ne t’arrive à la cheville, lorsque tu dors, mon amour, pensa-t-elle. Pourquoi faut-il qu’à ton réveil tu convoques tes vieux démons, alors qu’il te suffit d’un sourire pour les tenir à distance ?
Couple comblé, Sarah et Driss Ikker mènent la belle vie à Tanger jusqu’au jour où l’outrage s’invite à leur table. Dès lors, Driss n’a plus qu’une seule obsession : identifier l’intrus qui a profané son bonheur conjugal. »

 

La capitale © Verdier

Auteur : Robert Menasse

Titre : La capitale

Edition : Lagrasse (France) : Verdier, 2019

Résumé éditeur : « Un cochon sème la panique dans le centre de Bruxelles. Autour de la place de la Bourse, un Turc de passage est renversé par l’animal. Un vieux monsieur lui tend la main pour l’aider à se relever : « Gouda Mustafa prit la main et se releva. Son père l’avait mis en garde contre l’Europe. » C’est sur cette scène symbolique que débute le roman de Robert Menasse, 448 pages haletantes et débordant d’imagination qui nous emmènent dans le monde ubuesque de « l’Europe ».

L’agression du cochon fou n’est pas la seule péripétie du début de ce livre : dans le même quartier, un homme est tué d’une balle de revolver. Qui est-il, pourquoi a-t-il été tué ? La question sous-tendra le récit jusqu’à sa fin, sans qu’on y apporte de véritables réponses. Le coup de feu a été entendu par un voisin, le Dr Martin Susman, qui travaille à la Commission européenne et sera l’un des personnages principaux d’une autre branche du récit. Ainsi commence à tourner un incroyable manège sur lequel Menasse dispose ses personnages avec une inventivité sans borne et une joie créative aussi sardonique que communicative.

Dans cette atmosphère tantôt spectrale, tantôt burlesque, mais toujours d’une drôlerie aussi fine qu’irrésistible, Menasse s’amuse alors à entremêler la trame de ses récits et à provoquer des croisements entre tous ses personnages. Bruxelles est la scène de son théâtre, il y déroule son récit comme un metteur en scène de talent : le rythme est précis, l’humour sec et omniprésent, le fond pensé et solidement charpenté. »

 

Luca © Fleuve

Auteur : Franck Thilliez

Titre : Luca

Edition : Paris : Fleuve, 2019

Résumé quatrième de couverture : « Existe-t-il encore un jardin secret
que nous ne livrions pas aux machines ?

Partout, il y a la terreur.
Celle d’une jeune femme dans une chambre d’hôtel sordide, ventre loué à prix d’or pour couple en mal d’enfant, et qui s’évapore comme elle était arrivée.
Partout, il y a la terreur.
Celle d’un corps mutilé qui gît au fond d’une fosse creusée dans la forêt.
Partout, il y a la terreur.
Celle d’un homme qui connaît le jour et l’heure de sa mort.

Et puis il y a une lettre, comme un manifeste, et qui annonce le pire.
S’engage alors, pour l’équipe du commandant Sharko, une sinistre course contre la montre.
C’était écrit : l’enfer ne fait que commencer. »

 

Atom[ka] © Fleuve
Auteur : Franck Thilliez

Titre : Atom[ka]

Edition : Paris : Fleuve, 2013

Résumé éditeur : « URSS, 1986. Hommes, terres, bêtes… l’atome a tout ravagé. Mais de Tchernobyl vient de s’échapper un mal plus terrible encore…
Paris, vingt-six ans plus tard. La scène de crime n’est pas banale : un journaliste mort de froid, enfermé dans son congélateur. À quoi travaillait-il ? Franck Sharko et Lucie Henebelle, de la Crim’, remontent la piste… Elle les mènera au cœur de l’enfer, là où, au nom de la science, l’avenir s’écrit en lettres de sang. »

 

 

Les oubliés du dimanche © Albin Michel

Auteur : Valérie Perrin

Titre : Les oubliés du dimanche

Edition : Paris : Albin Michel, 2019

Résumé éditeur : « Justine, vingt et un ans, aime les personnes âgées comme d’autres les contes. Hélène, presque cinq fois son âge, a toujours rêvé d’apprendre à lire. Ces deux femmes se parlent, s’écoutent, se révèlent l’une à l’autre jusqu’au jour où un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite qui abrite leurs confidences et dévoile un terrible secret. Parce qu’on ne sait jamais rien de ceux que l’on connaît.

À la fois drôle et mélancolique, Les oubliés du dimanche est un roman d’amours passées, présentes, inavouées… éblouissantes. »

 

Où tu iras, j’irai © Milady

Auteur : Où tu iras, j’irai

Titre : Jojo Moyes

Edition : Montreuil (France) : Milady, 2019

Résumé éditeur : « Il aurait pu se dire que la passion qui l’animait était caractéristique d’un premier amour, et que ses sentiments finiraient par s’atténuer avec le temps. Mais tout ce qu’il savait à l’époque, c’est qu’à partir du moment où ses yeux s’étaient posés sur elle, il avait été incapable de penser à autre chose.

Passionnée par les chevaux, Sarah espère intégrer la prestigieuse école d’équitation du Cadre Noir. Elle s’entraîne sans relâche avec l’étalon que son grand-père lui a offert. Lorsque le vieil homme tombe malade, Sarah doit jongler entre sa famille d’accueil, le collège, l’équitation et les visites à l’hôpital.

Natasha, brillante avocate, a connu des jours meilleurs : son mariage s’est soldé par un désastre, son nouveau compagnon ne se montre pas à la hauteur, et elle est contrainte de vivre sous le même toit que son ex-mari, le temps de revendre leur maison. Pourtant, quand elle croise le chemin de Sarah, elle décide de la prendre sous son aile. Mais l’adolescente cache un secret qui risque de bouleverser plus d’une vie. »

 

Piranhas © Gallimard

Auteur : Roberto Saviano

Titre : Piranhas

Edition : Paris : Gallimard, 2019

Résumé éditeur : « Naples, quartier de Forcella. Nicolas Fiorillo vient de donner une leçon à un jeune homme qui a osé liker des photos de sa copine sur les réseaux sociaux. Pour humilier son ennemi, Nicolas n’est pas venu seul, il s’est entouré de sa bande, sa paranza : ils ont entre dix et dix-huit ans, ils se déplacent à scooter, ils sont armés et fascinés par la criminalité et la violence. Leurs modèles sont les super-héros et les parrains de la camorra. Leurs valeurs, l’argent et le pouvoir. Ils ne craignent ni la prison ni la mort, mais une vie ordinaire comme celle de leurs parents. Justes et injustes, bons et mauvais, peu importe. La seule distinction qui vaille est celle qui différencie les forts et les faibles. Pas question de se tromper de côté : il faut fréquenter les bons endroits, se lancer dans le trafic de drogue, occuper les places laissées vacantes par les anciens mafieux et conquérir la ville, quel qu’en soit le prix à payer.
Après le succès international de Gomorra et d’Extra pure, Roberto Saviano consacre son premier roman, Piranhas, à un nouveau phénomène criminel napolitain : les baby-gangs. À travers une narration haletante, ce roman inspiré de la réalité nous montre un univers sans concession, dont la logique subjacente n’est pas si différente de celle qui gouverne notre société contemporaine. »

 

Maïmaï © Actes Sud

Auteur : Aki Shimazaki

Titre : Maïmaï

Edition : Arles (France) : Actes Sud, 2019

Résumé éditeur : « La mort subite de la séduisante Mitsuko prend tout le monde par surprise, y compris les clients de sa librairie. Alors que des visiteurs se présentent pour rendre un dernier hommage à sa mère, Tarô, son fils sourd et muet, est préoccupé par certains détails de son histoire familiale. Mais qu’importe. Il est charmé par la beauté naturelle d’une jeune femme venue lui offrir ses condoléances. Tous deux éprouvent rapidement des sentiments si vifs qu’ils désirent s’épouser. Ce bonheur semble complet, rien ne pourrait le compromettre. »

 

 

 

Prisonnière © Presses de la cité

Auteur : Danielle Steel

Titre : Prisonnière

Edition : Paris : Presses de la cité, 2019

Résumé éditeur : « À 19 ans, Natasha Leonova mourait littéralement de faim dans les rues de Moscou lorsqu’elle fut sauvée par Vladimir Stanislas, l’homme le plus riche de Russie. Un miracle pour la jeune femme qui depuis vit aux côtés de ce grand amateur d’art dans un luxe inouï, avec pour seule contrepartie de plaire à Vladimir, de satisfaire ses moindres désirs, et surtout de ne poser aucune question.
À Saint-Paul-de-Vence, dans le célèbre restaurant décoré des tableaux de Lorenzo Luca, Vladimir est captivé par une œuvre que la veuve du peintre refuse obstinément de lui vendre. Pour sa part, le fils de Lorenzo, Théo, artiste lui-même, rencontre pour la première fois la délicieuse Natasha. L’attraction entre les jeunes gens est immédiate.
Durant des semaines, étourdi de désir pour cette femme inaccessible, Théo peint sans relâche le portrait de Natasha. Quant à Vladimir, il se jure d’obtenir le tableau de Lorenzo, à n’importe quel prix. Natasha, elle, qui ne peut se permettre aucun faux pas, commence à rêver de l’impossible : un monde où elle serait totalement libre. »

 

Un arbre, un jour… © Calmann-Lévy

Auteur : Karine Lambert

Titre : Un arbre, un jour

Edition : Paris : Calmnann-Lévy, 2018

Résumé éditeur : « Du haut de mes trente-deux mètres, je les regarde vivre sur la place du village.
Depuis cent trois ans, je partage leurs nuits et leurs jours, j’effeuille leurs amours et parfois j’envie leurs cris de joie.
En ce matin de printemps, un avis d’abattage est cloué sur le platane centenaire qui ombrage ce village de Provence.
Entraînés par un petit garçon effronté, sept habitants s’unissent pour découvrir qui souhaite la mort du géant.
Ensemble, ils combattent cette sentence absurde, tandis que l’arbre les observe et vibre avec humour et philosophie au rythme de leurs émotions et de leurs conflits.
Qui l’emportera… le pouvoir ou la solidarité ?
Aux premiers jours de l’été, Clément, Suzanne, Fanny et les autres ne seront plus les mêmes. »

 

Par amour © JC Lattès

Auteur : Valérie Tong Cuong

Titre : Par amour

Edition : Paris : Jc Lattès, 2017

Résumé éditeur : « Par amour, n’importe quel être humain peut se surpasser. On tient debout, pour l’autre plus encore que pour soi-même.

Valérie Tong Cuong a publié dix romans, dont le très remarqué Atelier des miracles. Avec cette fresque envoûtante qui nous mène du Havre sous l’Occupation à l’Algérie, elle trace les destinées héroïques de gens ordinaires, dont les vies secrètes nous invitent dans la grande Histoire. »

 

Une vie à t’attendre © Charleston

Auteur : Alia Cardyn

Titre : Une vie à t’attendre

Edition : Paris : Charleston, 2019

Résumé auteur : « Je suis petite, si petite dans ces lieux silencieux. Je connais la nature des silences et celui-ci n’est pas bon. Il est le dernier souffle d’une maison qui s’est vidée, précipitant ma perte. Je les appelle et en réponse, ce silence implacable. Où sont-ils ? Je m’apprête à poser le pied sur cette marche mais j’ai déjà compris. Dans quelques secondes, je cesserai d’être une enfant.

Qui devient-on dans une vie où des parents disparaissent mystérieusement ? Rose a six ans quand la tragédie se produit. Dans ce quotidien bouleversé, elle grandit avec sa version de l’histoire, qui l’étouffe.
Qui Rose serait-elle aujourd’hui si elle ne pensait pas qu’ils l’ont abandonnée ? C’est la question que se pose celui qui l’a toujours aimée.
À Bali, seize ans après leur disparition, Rose découvre quelques mots sur un carton. Commence alors un périple haletant. Les indices qu’elle va petit à petit accumuler lui permettront-ils de dépasser une enfance brisée ? »

 

Nous sommes à la lisière © Gallimard

Auteur : Caroline Lamarche

Titre : Nous sommes à la lisière

Edition : Paris : Gallimard, 2019

Résumé éditeur : « Ces neuf nouvelles nous placent à la lisière de deux mondes, là où se croisent humains en déroute et animaux semi-sauvages. Chacun tente de rejoindre l’autre, mais l’on ne sait qui, de la bête ou de l’humain, est en quête de protection.
De quel envol blessé la cane Frou-Frou est-elle le signe? Un cheval nommé Mensonge peut-il emporter une enfant loin du monde mensonger des adultes? Comment un rat, un écureuil, un hérisson exorcisent-ils la folie, le deuil ou simplement l’ennui? Que deviendra le nid des fourmis Lin, Clet, Clément, Sixte, Corneille et Cyprien après le passage de joyeux promeneurs? En quoi un chat errant, un papillon sur sa fin sont-ils les messagers de l’amour? Au sommet d’un arbre fragilisé par les bouleversements climatiques, que signale le chant obstiné de Merlin? Autant d’existences menacées, mais libres à leur manière. Autant d’alliances discrètes, toujours sur le qui-vive.
Dans un monde à la lisière du chaos, Caroline Lamarche allie la simplicité narrative à une sauvagerie souterraine pour dire l’interdépendance de toutes les créatures vivantes. »

 

Les années paix © Luce Wilquin

Auteur : Michel Claise

Titre : Les Années paix

Edition : Avin (Belgique) : Luce Wilquin, 2009

Résumé éditeur : « Dès juillet 1945, la vie reprend son cours pour les héros de Salle des pas perdus. Mais l’euphorie de la victoire sera de courte durée, car les années de paix n’en auront que le nom… Du Conseil de guerre à la Question royale, de l’abdication du Roi à la prestation de serment de son fils, de la Guerre froide à la fin de la colonisation, de la chasse aux nazis aux grandes grèves de Wallonie, de l’Exposition universelle à l’indépendance du Congo, de la catastrophe de Marcinelle à l’invasion de Budapest, des mouvements féministes aux grands moments culturels, défile toute une époque en une mosaïque d’humanité.
Hélène devenue critique littéraire et Marcelle comédienne, Marianne et Charles les journalistes engagés, Simon bientôt avocat comme David, Jean-Marie employé à l’Union Minière du Haut-Katanga, Youri le photographe et petit Pierre qui grandit trop vite, continuent, à l’instar de toute une population, à grappiller au jour le jour de vrais moments de bonheur dans une société inégalitaire. »

 

Taqawan © Quidam éditeur

Auteur : Eric Plamondon

Titre : Taqawan

Edition : Arles (France) : Quidam éditeur, 2018

Résumé éditeur : « Ici, on a tous du sang indien et quand ce n’est pas dans les veines, c’est sur les mains.
Le 11 juin 1981, trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s’emparer des filets des Indiens mig’maq. Emeutes, répression et crise d’ampleur : le pays découvre son angle mort.
Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l’immensité d’un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu taqawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source…
Histoire de luttes et de pêche, d’amour tout autant que de meurtres et de rêves brisés, Taqawan se nourrit de légendes comme de réalités, du passé et du présent, celui notamment d’un peuple millénaire bafoué dans ses droits. »